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Hong Kong 1ère partie
Hong Kong 2ème partie
Macau
RELIGIONS EN CHINE
Le Taoïsme
Le Confucianisme
Le Bouddhisme
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Hong Kong (1ère partie)

Le coeur de la ville

Quartier Sheung Wan

Le trafic de Victoria Harbour

Hong Kong by nignt

Kowloon et Tsim Sha Tsui

Dimanche 16 août 2009 :

Dring dring, cette fois ci ce n’est pas ma montre qui nous tire de nos rêves, mais le téléphone d’un autre âge de notre chambre. Notre taxi commandé la veille est arrivé avec 30 min d’avance… Super, surtout quand il est 4h30 du matin.

Les yeux pas tout à fait en face des trous, on s’attelle à faire nos sacs en 4ème vitesse et à sauter dans notre véhicule. C’est avec une heure d’avance sur l’horaire prévu qu’on arrive à l’aéroport de Surabaya, ce qui nous permettra de quémander les places tout confort près des sorties de secours. Mais bon ce sera le seul avantage, car aucune boutique à l’horizon, pas de presse, on arrive à trouver un seul petit café pour boire un jus de fruit et tuer le temps…

Ca y est on peut enfin rentrer dans l’avion de la Cathay Pacific, seule compagnie digne de ce nom sur le tarmac… Au décollage, le pilote nous prévient que ça peut secouer un peu à cause du revêtement de la piste, ça promet…

Finalement tout se passe bien et nous apercevons Hong Kong par le Hublot après 4h de vol. La vue est impressionnante, un nombre incalculable de bateaux portes containers parsèment l’océan, on se croirait presque s’être trompé de destination et survoler Pearl Harbour un demi siècle plus tôt…

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Puis les premiers grattes ciel de l’île de Hong Kong nous offre un spectacle fantastique, et l’on découvre de nos propres yeux cette ville déjà maintes fois vue sur le petit écran.

Première idée reçue fausse, le territoire de Hong Kong est plutôt vert et les immeubles ne couvrent qu’une petite partie du territoire composé d’un chapelet d’îles plus ou moins importantes.

Après avoir slalomer entre les îles et les immeubles, nous nous posons sur le tarmac de l’Aéroport. A la sortie de l’avion, après les traditionnelles caméras thermiques, on découvre cet énorme aéroport, en tout point différent de celui de Surabaya.

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A la vue du prix des hôtels, et de la surface des chambres d’auberge de jeunesse, on a opté pour louer un appartement pour une semaine, ce qui devrait nous permettre de nous poser un peu après nos aventures indonésiennes.

Un petit coup de fil à la propriétaire plus tard, et sur ses conseils, nous prenons un taxi pour l’île de Hong Kong, l’aéroport se trouvant sur l’île de Lantau à une vingtaine de kilomètres.

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Après avoir un peu cherché la rue, nous arrivons enfin à destination dans le quartier de Sheung Wan sur la partie Ouest de l’île de Hong Kong. Malheureusement la règle d’or suivant laquelle le chauffeur de taxi est le pire ennemi du touriste se confirme même ici, car la course de 20 minutes nous revient à 50 euros après l’ajout d’un péage imaginaire, soit 20 euros de plus que prévu dans le guide, ou encore l’équivalent de 10 repas au resto indonésien… Bref l’occidentalisation se paye…

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Nous prenons alors possession de notre appartement qui rempli toutes nos espérances : climatisation, petite kitchenette, salle de bain, et surtout une connexion internet Wifi Ultrarapide…

En manque de nourriture occidentale, on se précipite alors sur le premier supermarché du coin et on fait une razia sur certains produits frais. La plupart des produits vendus sont importés, et l’on retrouve un certain nombre de marques rencontrées plus tôt dans le voyage, mais à un prix tout autre…

Une fois de plus l’occidentalisation se paye, le meilleur exemple sera le kilo de fromage blanc Yoplait à 6 euros…

Un bon repas plus tard, et nous sombrons dans un profond sommeil.

Lundi 17 août 2009 :

Je réveille Stéphanie avec l’odeur du pain toasté au Nutella, le genre de truc qui manque après quelques semaines de privation. Grâce à la magie du net, on déjeunera même avec Pujadas qui nous donnera les nouvelles de l’hexagone. Mais le programme du jour sera consacré à effectuer ce fameux Visa indien qu’on a pas réussi à avoir en Indonésie un mois plus tôt.

On sort alors et nous sommes tout de suite attaqués par la chaleur humide qui trempe rapidement nos tee shirts à tous les deux. Un seul moyen d’échapper à cette température étouffante, le métro climatisé hypermoderne. On atteint après quelques stations l’immeuble de 50 étages abritant le consulat indien.

Toutes les formalités sont d’une simplicité enfantine comparées à celles de l’Indonésie, et nous déposons nos passeports que nous devrions récupérer 4 jours plus tard avec le fameux laissez passer.

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La découverte de la ville commence et on remarque tout de suite l’énorme influence anglaise qui y règne : conduite à gauche, panneaux en anglais etc… L’occasion de vous raconter un peu pourquoi nos « amis » britanniques ont eu la main mise sur ce territoire pendant près de 150 ans:

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Replongeons nous donc au 16ème siècle correspondant au début du commerce extérieur direct de la Chine avec certains pays européens. Mais ce ne sont pas les anglais qui furent les premier à commercer avec les chinois, mais les Portugais à Macau en 1550, nos chers amis britanniques ne les imitèrent que vers le 18ème siècle.

La Chine, à cette époque était un empire plutôt fermé sur lui-même, autant commercialement que dans le domaine de l'échange des idées et des innovations. Ceci étant du à un protectionnisme strict, permettant de ne pas ébranler les rites d’une société très conservatrice. Pourquoi acheter des produits étrangers inconnus, non inclus dans la tradition, et donc par essence « imparfaits » et « non conformes aux rites » (Voir l’idéologie des religions chinoises pour mieux comprendre: Taoïsme et Confucianisme).

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En occident par contre, les Européens raffolèrent des denrées et des bibelots chinois : thé, soie, porcelaine , objets laqués etc…

La chine autosuffisante exigea pour ce commerce d’être payée en monnaie d’argent, ce qui ne plu pas forcement à l’Angleterre, préférant faire du troc avec ses marchandises en nature provenant des Indes.

Les britanniques débutèrent alors le commerce de l’opium fournit par les Indes, substance n’étant utilisé auparavant en Chine qu’à but analgésique, ce qui changea rapidement…

Payés exclusivement en monnaies d’argent, l’Angleterre récupéra ses devises cédées dans le commerce du thé. La balance commerciale entre la Chine et l'Empire britannique s'inversa rapidement et spectaculairement en faveur des Britanniques.

La Chine réagit alors en interdisant la consommation d’opium, ce qui ne stoppa pas l’augmentation de son commerce illégal, la plupart des officiers chinois étant corrompus…

En 1839, tous les stocks d’opium furent saisie par les chinois et interdits, les navires étant maintenant systématiquement fouillés à leur arrivée. Les Britanniques, soucieux de leurs intérêt à commercer l’opium, attaquèrent Canton en 1840, débutant ainsi « la première guerre de l’opium » (1839-1842).

Une petite île du nom de Hong Kong à l’embouchure de la rivière des perles fut également prise par les Anglais.

Les chinois prirent peur et signèrent le traité de Nankin en 1842, qui en plus de compensassions financières importantes, céda aux Britanniques l’île de Hong Kong, devenant ainsi une place militaire et économique anglaise en territoire chinois.

Oui mais vous me direz, le territoire de Hong Kong est bien plus grand et ne se limite pas à l’île du même nom… J’y viens…

Les Britanniques maintenant aidés des Français, et même soutenus par les Russes et les Américains, souhaitèrent étendre leur commerce vers le nord de la Chine, ce qui n’étaient pas du goût de l’empire du milieu. Pourquoi changer une technique qui a déjà fait ses preuves, les occidentaux prétextèrent alors un petit incident entre les deux pays, pour lancer une offensive et ainsi débuter la « 2ème guerre de l’opium » (1856-1860).

Les troupes franco-britanniques marchèrent même sur Pékin, avant que les Chinois ne signent le traité de Pékin en 1860. Ce traité qui en plus d’accords libéralisant le commerce et la consommation d’opium en Chine, céda le territoire de Kowloon (Au nord de l’île de Hong Kong) aux Anglais, et le Annam (Centre et Nord Vietnam actuel) aux Français formant la Cochinchine.

La boucle est presque bouclée, reste les nouveaux territoires qui furent cédés aux Britanniques en 1898, soucieux de ne pouvoir défendre Hong Kong, avec un Bail de 99 ans.

En 1982, 15 ans avant la fin de ce bail, les Anglais espérant garder une présence dans la région souhaitèrent prolonger ce bail, ce qui fut refusé par les Chinois. Cependant, non seulement les Chinois ont voulu voir les nouveaux territoires rétrocédés à la souveraineté chinoise, mais ils refusèrent de reconnaître les Traités sous lesquels l’île de Hong Kong et la péninsule de Kowloon avait été cédées à la Grande-Bretagne à perpétuité. Appuyés par les l’ONU, les Chinois pour une fois sortirent vainqueurs de cette bataille diplomatique et les deux pays signèrent « la déclaration commune » en 1984 sonnant le glas de la présence Britannique en Asie à partir de la première seconde du 1er juillet 1997.

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Le territoire de Hong Kong devint alors une Région Administrative Spéciale (SAR), de la République Populaire de Chine, restant ainsi acteur de l’économie libérale dans laquelle il était entré quelques décennies auparavant.

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Cette petite parenthèse terminée, revenons à notre première journée sur l’île.

Nous profitons du reste de la journée pour se balader dans un des immenses centres commerciaux de l’île, à Causeway Bay, en lorgnant pour ma part sur le matériel électronique et pour Stéphanie sur les vitrines des grand couturiers. Les prix certes moins cher qu’en France, se révèlent finalement peut être pas aussi intéressant que l’on pourrait le penser.

La chaleur ayant raison de notre entrain, nous retournons dans notre petit appartement douillet en fin d’après midi, en faisant bien sûr un détour par notre petit supermarché de produits frais.

Petit film et dodo, demain on essayera de visiter un peu plus les environs…

Mardi 18 août 2009 :

Reposés après cette bonne nuit de sommeil bercée par la clim, on se décide d’explorer un peu les environs. A quelques rues de notre appartement se trouve l’un des plus anciens temples sur les 600 que comportent le territoire de Hong Kong : Le temple Man Mo.

Encadré de building à ses quatre coins, ce lieu de culte nous plonge immédiatement au cœur de la culture et de la religion chinoise, que malheureusement nous ne connaissons pour ainsi dire pratiquement pas.

Il est donc tant de s’y plonger…

Une petite recherche sur le net nous apprend qu’il coexiste trois grandes religions en Chine :

Le Taoïsme, le Confucianisme et le Bouddhisme.

En fait, ces trois religions ne fonctionnent pas comme des églises auxquelles les fidèles appartiennent de manière exclusive, mais comme des formes spécialisées, institutionnalisées à l'intérieur d'un ensemble plus large, la religion chinoise. Pour comprendre la religion en Chine, il faut donc quitter le modèle occidental des Églises avec les dénominations concurrentes auxquelles chacun est rattaché.

Certes, chacune a pu faire passer des notions fondamentales qui ont été universellement adoptées : la morale sociale confucéenne, la notion bouddhique de réincarnations, la notion taoïste de la transcendance par et avec le corps. En revanche, sur d'autres points la résistance de la religion chinoise et de ses cultes locaux face aux emprises des trois religions institutionnalisées s'est avérée très efficace. Ainsi, bouddhisme et taoïsme n'ont jamais réussi à abolir les offrandes de viande aux divinités, tandis que le confucianisme n'a pu imposer sa vision puriste des cultes locaux (sans bâtiment, sans icône, sans fêtes ni musique). En conséquence, il serait vain de classer les temples en bouddhistes, taoïstes ou confucianistes.

Nous rentrons donc dans ce temple et sommes frappés par un nuage d’encens s’échappant de la pièce principale dans laquelle est suspendu un nombre impressionnant de spirales jaunes et rouges se consumant à petit feu. Sur chacune d’elle est accroché une prière composé de symboles chinois sur fond colorés nous offrant ainsi un très beau spectacle.

La fumée de ces spirales d'encens est chargée d'élever la prière vers le ciel, elle associe l'humain à la divinité, en se consumant pendant près d’une semaine.

Ce temple est dédié à Man Cheng , le Dieu de la littérature et à Guan Yu, le Dieu de la guerre.

Dans la croyance chinoise, après la mort, on devient ancêtre, pour ceux qui ont rempli leurs devoirs moraux ou qui ont une force spirituelle particulière, mais aussi divinité, ou démon.

Ainsi les héros du passé peuvent devenir divinités, ce qui explique le nombre impressionnant de dieux au Panthéon chinois. La relation entre une communauté humaine et sa divinité est contractuelle et mutuellement bénéficiaire : la première loge le dieu dans un temple et le nourrit par les offrandes appropriées, en échange de quoi il la protège.

En progressant un peu plus dans le temple, nous observons les prières et les offrandes à la divinité… Des billets, des bâtonnets d’encens, de la nourriture, tout y est. Le cœur de Stéphanie penchera plus pour l’odeur de l’encens…

Puis nous sortons pour visiter deux autres temples à quelques centaines de mètres, de moindre importance, mais à la structure similaire avec à chaque fois ces spirales colorées entrain de se consumer.

Ayant fait le plein de cette énergie mystique, nous décidons de prendre le métro pour visiter l’extrême centre de la ville, ou se concentre les plus importants building.

Notre estomac criant famine, on se précipite au Mc Do, et oui la restauration rapide la moins chère du coin, et de loin… Néanmoins, il est assez amusant de constater que la taille du Big Mac est pratiquement moitié moins grande qu’en France, ce qui peu expliquer son prix, et surtout la taille de guêpe des jeunes filles.

Le célèbre sandwich encore entre les dents, on poursuit notre petit tour entre les immeubles gigantesques du quartier, aux formes des plus futuristes. Personnellement, il y a un métier que je n’envierais pour rien au monde, c’est laveur de vitre dans cette ville.

Suspendus à plusieurs centaines de mètres au dessus du sol par des câbles à peine plus gros que le fil de notre trousse de couture, ils s’affèrent à nettoyer ces étendus de verre d’une surface comparable à plusieurs terrains de foot…

Malgré le trafic important, il n’est pas désagréable de flâner entre ces monstres de bétons, car une voie piétonne est aménagée sur leur flanc, quelques mètres au dessus du bitume, sur laquelle les touristes et les hommes d’affaires se croisent sans un regard.

Nous entrons alors dans le Hong Kong park, petite étendue de verdure qui a réussi à se faire une place au centre de cette urbanisme effréné. Quelques oiseaux y sont même exposé, et nous avons la surprise de découvrir un mini, mini stade à l’effigie des futures jeux sportifs d’Asie du Sud Est.

Rêvant de la climatisation de notre appartement, Stéphanie rentre dans nos quartiers, pendant que je m’essaye à quelques photos de nuit non loin de là.

Quelques centaines de mètres nous suffisent pour atteindre l’embarcadère des bateaux reliant l’île de Hong Kong avec le continent, mais aussi toutes les autres petites îles environnantes.

Nous embarquons alors dans un des bateaux de la compagnie Star Ferry, créée au début du siècle et dont les bateaux n’ont cessé de relier pendant toutes ces années l’île de Hong Kong et Kowloon.

Espérons juste que les bateaux ne soient pas d’époque…

Mercredi 19 août 2009 :

Aujourd’hui, en route pour Kowloon, quartier en face de l’île de Hong Kong, de l’autre coté du Victoria Harbour.

Rassurés à la vue de notre embarcation, on commence la traversée qui finalement ne dura que quelques minutes.

Nous arrivons donc sur Kowloon, et plus précisément dans le quartier de Tsim Sha Tsui, ce qui nous permet d’admirer avec un peu de recul l’un des plus extraordinaire paysage urbain qu’il nous ai été possible d’observer :

Au premier plan, Victoria Harbour avec son trafic maritime impressionnant se partageant entre les bateaux de pécheurs, les bateaux hyper rapides pour les transferts entre les îles, et les portes containers de plusieurs milliers de tonnes, au deuxième plan, les grattes ciels fleuretant avec les nuages, et enfin en fond le Victoria peak dont les pentes vertes culminent à plus de 500 m de haut.

Les rues de Kowloon s’avèrent être plus agitées que celles de Hong Kong avec ses vendeurs de montres et de chemises qui vous alpaguent sans cesse, ou encore ses marchés de plein air vendant toutes sortes de babioles.

En se dirigeant vers le nord, on passe devant un nombre incalculable de magasin affichant les célèbres marques japonaises de photo ou d’électronique.

Je ne peux m’empêcher de rentrer dans l’un d’entre eux qui vend au passage aussi des briquets, des sèches cheveux, enfin bref un tas d’objets hétéroclites. Aucun prix n’est affiché, et le prix annoncé de ma batterie d’appareil photo s’avère être plus cher qu’en France.

La mine un peu dépitée, je sors du magasin, vite rattrapé par le vendeur qui me proposait déjà 20%... Ok, j’ai compris, on achète de l’électronique à Hong Kong comme on achète un bracelet bolivien en Amérique du Sud…

Je pense que je vais attendre un peu pour comparer les prix ailleurs…

Nous rentrons dans une des nombreuses galeries marchandes du coin, Stéphanie attirée tel un aimant par une boutique de mode, et nous trouvons un petit resto qui propose un menu avec Sushis et autres gourmandises à volonté.

Notre sang ne fit qu’un tour, et on se précipite sur le buffet pour une orgie de poisson frais…

On poursuit notre après midi en arpentant les marchés de rue, proposant du textile à profusion, ainsi que toutes sortes de gadgets.

Une petite pause au marché du jade pour admirer les pierres vertes taillées, puis en route pour le marché aux poissons… d’aquarium.

Au coin d’une rue se trouve une dizaine de boutiques proposant de pauvres poissons de couleurs et de taille des plus diverses emprisonnés dans leur sachet plastique transparent et faisant les yeux doux aux futures acheteurs en rêvant à défaut de liberté d’avoir au moins un aquarium bien décoré…

Les autres espèces marines ne sont d’ailleurs pas en reste, car l’on peu trouver des tortues, des mollusques et même des anémones de mer avec leur poisson clown.

La fin d’après midi s’annonçant, on se dépêche de rentrer dans le musée des sciences, un petit La Villette à la façon chinoise, avec un certain nombre de jeux interactifs à notre plus grande joie…

Y a pas de mal à rajeunir un peu de temps en temps…

Nous concluons cette journée intense par une petite ballade sur un quai piéton aménagé avec vue imprenable sur l’île de Hong Kong ou je décide de persévérer dans ma recherche de la photo de nuit parfaite, pendant que Stéphanie rentre doucement à l’appartement.

Une foule impressionnante s’est rassemblée le long des berges sans que je comprenne pourquoi…

Je fini par deviner la raison 30 minutes plus tard en admirant les immeubles de l’île de Hong Kong s’allumer et s’éteindre au son d’une musique s’élevant derrière moi. Un merveilleux son et lumière s’offre à mes yeux pendant une vingtaine de minutes. C’est apparemment comme ça tous les soir, Stéphanie y aura le droit, c’est sûr…

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