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SAN PEDRO DE ATACAMA
SANTIAGO DU CHILI
VALPARAISO
ILE DE PAQUES
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Ile de Pâques (page 1)

En plus, c’est ambiance « Auberge espagnole » et nous faisons la connaissance de 5 autres français, en vadrouille, comme nous, depuis plusieurs semaines à plusieurs mois,et déjà sur l’île depuis quelques jours…

Soirée souvenirs en perspective, tout le monde y va de son petit conseil et de ses péripéties dans les différents pays traversés… Et tout le monde sort les stylos pour noter les bons plans !

Un peu fatigués par notre nuit blanche de la veille, nous nous laissons bercer par le bruit des vagues et du vent qui s’est un peu levé.

Mardi 19 Mai 2009 :

Quelle nuit de m….e ! La chaudière de l’hôtel, visiblement installée à notre tête de lit à couinée toute la nuit avec un concert de grincement de tuyaux toutes les 10 minutes … On a pas fermé l’œil de la nuit par contre, on aurait bien pulvérisé du chauffe eau !

Décollage prévu à 8h et 5h heures de vols sont annoncées. Génial, y a des films en français et en plus on à chacun son écran, merci la LAN !

Arrivée 11h, heure locale, ça y’est nous sommes sur un timbre poste au beau milieu du pacifique !

Bout de terre perdu dans le Pacifique, entre le Chili à 3850 km et Tahiti à 4050 km. Elle est l'île habitée la plus isolée au monde,mesurant seulement 23 km de long sur 12 km de large.

Parce que découverte le soir de Pâques 1722 par l’amiral hollandais Jacob Roggeveen, l’Île lui doit se nom étrange. Anciennement, presque tout le pourtour de l’Île était habité par différents clans. Aujourd’hui, on ne retrouve plus qu’un seul village sur l’île,Hanga Roa.

Nous profitons donc de l’après midi pour visiter LA rue et faire quelques courses de produits frais (3€ la brique de lait, ouaf !) avant de rentrer au camping …

Ah oui, parce que j’ai oublié de vous dire mais Cyrille a ABSOLUMENT voulu qu’on campe sur l’île de Pâques… et il a eu bien raison car nous nous sommes trouvé un petit coin de paradis à 30 m des vagues de l’océan pacifique et en face du coucher de soleil…

Dur, dur la vie de globe trotteur !

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Mercredi 20 Mai 2009 :

Réveil en douceur ce matin,… avec en première vision au travers de la moustiquaire, un moia fier et droit … Pas de doute, on est bien sur l’île de Pâques !

Cyrille part se dégourdir les « papattes » avec un petit footing le long de la côte pendant que je m’installe à une table au soleil pour vous raconter le Pérou…

Un bon plat de pâtes pour Midi et on se sentait près à explorer l’île,... C’était sans compter une pluie diluvienne qui s’est abattu sur nous…

Bon, bah, on va peut être attendre un peu ! Ce qui est bien sous les tropiques, c’est qu’il ne pleut jamais longtemps …

En route donc pour le Volcan Rano Kau !

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La forme triangulaire de l’île de Paques est le résultat de l'éruption de trois grands volcans, le Poike, le Rano Kau et le Terevaka.

Le premier (1) a émergé à 370 m il y a trois millions d'années pour former une péninsule cônique.

Suivi par Rano Kau (2), il y a deux million et demi d'années formant un énorme cratère de 1,6 km de diamètre à 300 m d'altitude.

Puis, le plus jeune le Terevaka (3), il y a trois cents mille ans, le point culminant de l'île à 511 m.

Je vous conseille cette histoire au prochain repas dominical… Effet garantie !

Bon, bref, j’ai fini de vous rabattre les oreilles avec la culture Pascuan… pour aujourd’hui !

Nous sommes redescendu en vitesse, parce que la nuit tombait mais surtout parce que Mathieu, rencontré hier, fêtait son anniversaire et qu’on ne voulait surtout pas rater l’apéro … et le resto de poisson qui a suivi !

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Après une bonne heure de montée, nous arrivons au bord du cratère … dont une partie est effondrée du fait de l’érosion des vagues.

Vue l'absence de cours d'eau sur cette île, l’eau accumulée par la pluie au fond de ce cratère est la bienvenue car constitue une réserve d’eau douce à la disposition des habitants.

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Fait étonnant, pendant la montée, nous nous sommes fait une copine qui accompagnera toute la demi journée …

Elle est bien gentille mais un peu envahissante dès qu’on arrête de la caresser !

Situé sur l’un des flancs du volcan Rano Kau, nous poursuivons la visite vers le village d’Orongo, haut lieu mystique de l’Île de Pâques, où l’on célébrait le culte de l’Homme- Oiseau, en hommage au dieu Make Make.

Ca ne vous dit rien ? C’est normal !!!

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Il semblerait que ce culte soit apparu durant la période de décadence de la construction des grands Moai.

Le culte de l'Homme-Oiseau prenait la forme d'une compétition annuelle entre des chefs de clan pour obtenir un certain pouvoir politico-religieux.

Chaque année, des concurrents représentant chacun un clan se livraient une compétition féroce pour se saisir du premier œuf pondu par l’hirondelle de mer sur un petit îlot du nom de Motu Nui, situé en face du village d’Orongo. Cet œuf était considéré comme l’incarnation du dieu Make-Make.

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C’est en juillet que les concurrents accompagnés d’une grande foule montaient vers Orongo.

D’Orongo, ils descendaient la falaise abrupte et accidentée pour aller plonger à la mer et traverser à la nage vers le plus gros des îlots, Motu-Nui, dont les abords étaient à l’occasion infestés de requins.

Ils arrivaient sur l’îlot avec des provisions pour un long séjour et logeaient dans des grottes pour guetter l’arrivée des oiseaux.

Pour les encourager, des fêtes accompagnées de chants et de récitations de Rongorongo (dialecte local) se déroulait pendant ce temps au village, constitué de construction basses faites de blocs de laves empilés.

Le premier concurrent qui ramenait à son maître un œuf intact, conférait à celui-ci le titre d’Homme-Oiseau.

Ce nouvel Homme-Oiseau devait se raser la tête, les sourcils et les cils et il commençait alors une vie d’abstinence entouré de tabous sacrés, devant vivre en reclus pour une période d’un an.

Il était nourri de façon spéciale, ne se lavait plus, ne se coupait plus les cheveux, ni les ongles ( un peu comme Loulou en ce moment !)

L’Homme-Oiseau, par le titre qu’il venait d’acquérir, devenait représentant sur terre du dieu Make-Make.

Jeudi 21 mai 2009 :

C’est en sursaut que nous sommes réveillés ce matin… à 5h30 ! Des trombes d’eau s’abattent sur notre tente et le vent à plus de 100km/h fait dangereusement plier les arceaux de la tente ! Vision d’horreur que d’avoir le plafond de la tente collé à votre museau en vous réveillant !

Courageusement, Cyrille sort en boxer pour retendre les piquets de la tente… Peine perdue, on a pas pris l’option tente pour tempête tropicale !

En dernier espoir, on essaye de colmater les brèches avec nos couvertures de survie pour que l’eau s’écoule à l’extérieur plutôt que sur mon seul et unique pantalon… Ce bricolage nous permettra de gagner deux bonnes heures !

J’ai d’ailleurs, le dos tourné, quand Cyrille, visiblement plus habitué à vivre entre 4 murs, fonce d’un bon pas vers la porte fenêtre… très propre et fermée !… BOUM !... AIE ! Ah, bah, oui, forcément, c’est moins souple qu’une toile de tente !

13h et c’est toujours le déluge !!! Je m’entends dire « Bon, nous dans la famille, quand il pleut en camping, on fait des crêpes !» L’idée remporte un franc succès et Camille et Mathieu, courageux volontaires partent en ville chercher les ingrédients … pendant que nous nous dirigeons d’un pas décidé vers le musée à 45min de là ! Sauf qu’on avait oublié que c’était le jeudi de l’ascension … et donc porte close à notre arrivée ! Bon ça aura au moins le mérite de nous avoir fait prendre l’air !

A notre retour au camping, la pâte à crêpes est prête, le cidre breton a été remplacé par de la Corona et le « Jungle Speed » est sur la table ! Par l’odeur alléchée, on se fait plein de nouveau amis et la recette de crêpes « française » est en route pour une diffusion internationale !!!

« Bon, moi, je veux bien faire de la résistance… Mais là, y a pas Cyrille, faut évacuer, y a tes tongs qui flottent… à côté de mon pantalon ! »

Trempés jusqu’à l’os comme un bonne partie de nos affaires, nous immigrons vers la salle commune du camping… comme une bonne partie des pauvres gens qui comme nous ont eu la bonne idée de planter la tente !

On dirait une réunion de chat mouillés ! D’ailleurs, j’aime pas trop ce sourire qui se dessinent sur le visage de ceux bien au sec dans leur chambre,… Retiens moi Cyrille, où je vais essorer mon pantalon sur leur dessus de leur lit !

Marta, la propriétaire du camping, est alors assailli par l’ensemble de naufragés, que nous sommes, pour un « p’tit coin au sec » cette nuit !

Je ne sais pas comment, Cyrille s’est débrouillé, mais il sort de la mêlée avec une clé pour une chambre double … Il est trop balèze, mon mec !

«Bon, bah, y a plus qu’à faire sécher ! En moins de deux minutes la chambre est transformée en une véritable vente à l’étalage et le sol en une grosse flaque d’eau !

Vendredi 22 mai 2009 :

La tempête a enfin laisser place à la chaleur humide des tropiques ! Et pour nous, ça sonne le début de l’aventure… Aujourd’hui, on va louer un scooter pour découvrir les 173km2 de l’île !

Nous commençons en longeant l’île par son côté Est …

Après une petite demi-heure de route, nous laissant déjà deviner quelques Moias couchés, le chemin devient beaucoup plus pentu et boueux à cause de la pluie d’hier.

Cyrille accélère… ERREUR de débutant !

La roue motrice arrière patine et le scooter se couche sur son côté gauche…

Voyant déjà ma jambe coincée sous la moto, je tente une sortie par l’arrière avant de retomber lourdement sur le porte bagage …

La bonne nouvelle, c’est que je suis une fille parce que là, vu la force de l’impact, y’aurait eu certainement explosion de testicules !!!

La mauvaise nouvelle, c’est que je ne vais probablement pas pouvoir m’asseoir dans les jours à venir et que ma jambe est entrée en collision avec le phare arrière droit, qui pend maintenant lamentablement pendant que mon mollet prend une jolie couleur bleutée …

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Je vous rassure je ne vous montrerai que les photos du mollet !

« Oua-aïe ! » Et dire qu’on a fait que 4 kms …

Les jambes en croix, les mains sur l’entrejambe et la tête en bas… je tente de reprendre ma respiration.

J’ai toujours vu les garçons faire ça après un coup dans les bijoux, maintenant je sais pourquoi ! Cyrille, de son côté, constate les dégâts …

Péniblement, je remonte sur notre monture, la confiance en mon chauffeur, un peu ébranlée… « Allez, c’est reparti pour les Moias, aïe, aïe, aïe … ! »

Au fil du temps, les Rapanui se sont mis à les ériger à un rythme de plus en plus frénétique et en taille de plus en plus colossale et une compétition s'était instaurée entre les tribus.

Ce n’était plus un signe du respect des anciens mais un symbole de la puissance de la tribu. C'est l'âge d'or de Rapa Nui.

Cette nécessité d'accroître les démonstrations de pouvoir et de prestige à conduit finalement, à ce que les clans se disputent les ressources telles que les aliments et le bois.

Les arbres suffisamment gros pour pouvoir construire une pirogue de haute mer ont disparu, mettant un terme à la pêche et à tout tentative de quitter l'île.

Impossible de vous décrire le reste de la journée sans vous faire un petit cour d’histoire …

Les moais, sont les statues monumentales résultant d’un culte des ancêtres et de leur pouvoir surnaturel, le Mana.

C’est pour cela qu’ils construisirent des statues de pierre à l'effigie des anciens.

Chaque tribu érigeait une ou plusieurs plateformes cérémonielles, les Ahu avec une rangée de Moaï sur celle-ci, faisant face au village et le protégeant de leur regard.

Cela plongea l'île dans le chaos et provoqua une guerre tribale.

Une grand partie des Moais furent renversés pour ôter le Mana aux autres tribus et le cannibalisme fit sont apparition, gloups !

C’est à ce moment là que le culte de l'Homme-Oiseau et du dieu Make Make pris toute son importance.

Ca va, pas assoupis ?

Toute la côté Est est donc le théâtre de ses pauvres Ancêtres, face contre terre, la nuque souvent brisée et que personne n’a jamais relevé …

Après une quinzaine de kilomètres, nous arrivons à « la carrière » …

Toutes les Moais de l’île proviennent de l’immense carrière que constitue le cratère de l’ancien volcan Rano Raraku.

C'est certainement le lieu le plus marquant de l'île de Paques.

Sur les bord de ce volcan et à l’intérieur du cratère se dressent des statues dans toutes sortes de positions, allant de la statue bien droite, à la statue à peine ébauchée, à moitié taillée, ou celle qui semble prête à rejoindre son Ahu…

Triste spectacle que ces ancêtres à moitié fini mais quel plaisir des yeux pour nous, des siècles plus tard !

Les Moais en quelques chiffres, c’est 887 Moais au total !

397 sont restés dans la carrière, 92 sont en cours de transport, éparpillés sur toute l’île et 288 qui se tiennent fiers et droit sur leur ahu !

Le plus grand se trouve sur un des flancs du volcan malheureusement à l’état d’ébauche, il n’a jamais été extrait de la paroi.

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Ses dimensions sont exceptionnelles : 22 mètres de long par 3 mètres de large et presque autant d’épaisseur, son poids est estimé à plus d’une centaine de tonnes.

Comment peut-on concevoir que ce Moai démesuré aurait pu être transporté par les moyens de l’époque?

L’intérieur du volcan, nous offre le même spectacle mais un brin plus nature du fait des joncs sauvages qui jalonnent le chemin.

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L’ascension du cratère, nous amène à un autre Moai de dimension exceptionnelle mais surtout un incroyable point de vue sur la côte et sur le site de l’Ahu Tongariki, la plus grande plateforme de île constituée de 15 Moais,... de loin la plus impressionnante.

On rechevauchait notre monture dans cette direction quand le ciel s’est de nouveau assombri et que la pluie s’est mise à tomber…

C’est donc rapidement que nous faisons le reste de l’île en passant par la pointe Nord et un rapide arrêt aux Pétroglyphes…

Cheveux aux vent sous le casque et mollets au frais, nous rentrons au village en moins de 30 minutes non sans un p’tit détour par le glacier … puis auprès de nos 5 moais pour un p’tit coucher de soleil …

Les deux deviendront, notre rituel pour les jours à venir !

« Bon, c’est pas tout ça, Cyrille, mais on a quand même un phare qui pend … Va falloir faire quelquechose ! »

Bon, z’ont pas de colle forte ni de scotch sur l’île de Pâques… par contre y a des gentils z’habitants !

Un vieux monsieur nous fait rentrer l’objet du délit au beau milieu de son échoppe et nous répare ça en deux minutes avec sa super colle chauffante … refusant catégoriquement le moindre dédommagement et laissant même apercevoir un sourire édenté mais complice en pensant à notre loueur ! Il est comme neuf !

Par contre, 45 minutes d’immobilisation de véhicule sont nécessaire le temps que ça refroidisse … Du coup, on a été obligé de boire une bière dans le bar d’à côté ! Idéal pour clôturer cette belle et intense journée …

Samedi 23 mai 2009 :

Deuxième journée de scooter et le soleil est toujours au rendez vous.

Nous profitons de la couleur du ciel et de notre rapide moyen de transport pour retourner au Volcan Rana Kau et faire des photos cette fois ci sous le soleil…

Et oui, Cyrille est du genre pointilleux et obsessionnel sur les conditions météos de SES photos !

Puis, nous prenons la « voie rapide » de l’île pour reprendre la visite d’hier là où elle s’était arrêté,

… à savoir un rideau de pluie et la plage paradisiaque d’Anakena, la seule de l’île qui ne compte que des abruptes rocheux.

Pour parfaire le tout, cette plage abrite l'Ahu Nau, la plateforme la mieux conservée de l’île avec ses 7 Moais, presque tous chapeautés, un fait extraordinaire.

Les chapeaux étaient rajoutés sur le dessus des statues et provenaient d’une autre carrière de cratère où la pierre de lave avait la particularité d’être rouge alors que celle des Moai était grise.

Les plus grands de ces chapeaux de Moai atteignent jusqu’à 3 mètres de diamètre. Ils pourrait représenter la coiffure traditionnelle des habitants de l’île qui se remontaient les cheveux en forme de chignon qu’ils teignaient ensuite en rouge.

Bon, les Moais, c’est bien, mais la plage c’est pas mal non plus ! Premier bain du voyage donc, dans cette eau cristalline du Pacifique à 24°c, trop dur !

Malheureusement, le ciel s’obscurcit à nouveau quand nous nous dirigeons vers la plateforme de 15 Moias, décidément, on est maudit, on ne les verra jamais sous le soleil , ceux là !

L’accélérateur au plancher, on rentre illico presto au camping lutant contre vents et marées …

Heureuse surprise en arrivant là bas, le proprio a fait un pêche miraculeuse et nous invite à partager son festin … Un p’tit poisson tout frais grillé pour le quatre heure c’est bien aussi… et surtout délicieux !

Bon, par contre la mauvaise nouvelle c’est que notre tente (Et oui, y a plus de place dans les chambres, on retourne donc sous la tente pour notre plus grand plaisir !) a plus de ruban adhésif pour combler les trous que de tissu originel … Du coup, nos matelas flottent déjà ! Ca nous promet une folle nuit !

Après un inspection en revue de toute les autres tentes du terrain, nous en repérons une bien solide et surtout bien au sec … Un p’tit retendage de piquet et nous voici dans un vrai palace pour les jours à venir !

Dimanche 24 mai 2009 :

Bon, c’est bien beau le glacier tous les soirs, mais vous connaissez le dicton « vingt minutes de plaisir et vingt ans dans les fesses … »

Aujourd’hui, ce sera donc rando ! 5h pour explorer une des rares partie de l’île où nous ne sommes pas encore allés…

Nous longeons cette fois ci le côté Ouest de l’île… La côte est superbe, totalement sauvage… Le bleu turquoise de l’océan contrastant avec la roche noire volcanique, quel spectacle !

La ballade amène toutes sorte de rencontres, parfois même de la spéléologie dans les grottes souterraines …

Et parfois de mauvaise rencontre comme cette carcasse de cheval sauvage …

En début d’après midi, nous arrivons au point d’orgue de la journée : L’Ahu Akivi, la seule plateforme à l'intérieur des terres et dont les 7 Moais ont le regard dirigé vers la mer.

Ca va bientôt faire une semaine qu’on est là, mais on trouve ça toujours aussi impressionnant !

Avant de placer les moai sur leur plate-forme, leurs orbites étaient creusées et recevaient une sclérotique de corail blanc et une pupille de pierre sombre, rouge (tuf volcanique) ou noire (obsidienne).

Leur regard flamboyant leur conférait alors le nom d'aringa ora ou « visage vivant ».

Par contre comme des imbéciles, et surtout parce que c’est moi qui porte tout le sac, vu que Cyrille à déjà 6kg de matos photo sur le dos, on a pris que 1L500 d’eau pour la journée…

Enorme erreur, en milieu de ballade, on est déjà sec comme un pruneau avec tout ce soleil !

Heureusement, on se fera prendre en stop sur la route du retour,… Oui, je sais, c’est tricher, mais là on en pouvait vraiment plus !

Communiqué de dernière minute…

Mauvaise nouvelle ! -STOP- Ginette victime d’une chute vertigineuse du haut de ma poche de pantalon -STOP- Dégâts : dislocation complète de ses pattes de devant et de ses oreilles avec le reste du corps -STOP- Ne reste plus qu’une tête et un tronc -STOP- Envoyez nous un tube de colle de toute urgence !

Ginette

Photos Ile de Paques

Le soleil dans tous ses états

Odyssée subaquatique...

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