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CIRCUIT SUD OUEST BOLIVIEN /
POTOSI

Photos La Paz

SUCRE
LA PAZ
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N’ayant que très moyennement apprécié la ville de La Paz, je préfère laisser ma place à Cyrille qui je suis sûre vous fera découvrir mieux que moi les charmes de cette ville … sale, malodorante et polluée !!!!

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La Paz

Lundi 20 Avril 2009 :

Nous arrivons donc dans la capitale Bolivienne avec un peu de retard et surtout avec des grosses poches sous les yeux et les genoux en compote.

Rien de tel pour nous réveiller qu’une ville animée, certains diront un peu trop bruyante, aux odeurs… pas toujours des plus agréables.

Après un remboursement « partiel » de notre billet de bus, sans aucun dédommagement bien sûr, on prend le premier taxi qui passe pour nous rendre à travers un cafarnaeum de voitures et de bus, à notre hôtel.

Dès l’arrivée, les inquiétudes de ma femme se portent immédiatement sur le nombre de couvertures, et la minuscule douche électrique de notre salle de bain qui, une fois n’est pas coutume, se trouve dans notre chambre.

Notre estomac criant famine, nous avons directement affronté la cohue des rues de La Paz pour trouver quelque chose à se mettre sous la dent.

Pendant que je m’attelais l’après midi à organiser nos prochains jours dans la ville, Steph essaya d’avancer sur la mise à jour des vidéos du site pour, on l’espère votre plus grand plaisir…

On ne peut tout de même pas dire que la Bolivie soit un rêve culinaire, et pour sortir un peu des standards (pâtes et hamburger), on s’est fait un petit resto libanais pour nous goinfrer d’humus et de falafels.

Mardi 21 Avril 2009 :

Bon aujourd’hui on part explorer cette ville si particulière non sans un peu de retard, car le réveil après l’interminable journée de la veille fut difficile…

 

La Paz, c’est tout d’abord une localisation hors normes, accrochée sur les contreforts de l’altiplano se répartissant depuis 3600m pour ses quartiers les plus bas, jusqu’à plus de 4000m pour le quartier El Alto avec l’Aéroport.

C’est la seule capitale où les riches se retrouvent dans les quartiers les plus bas et les pauvres sur les hauteurs, altitude oblige.

L’altitude d’ailleurs, on peut dire qu’on s’y est acclimaté avec les 2 semaines passées entre 3000 et 4000m (même Stéphanie), ça va donc mieux, bien que comme vous vous en doutez, trouver une rue présentant moins de 10% de dénivelé dans cette ville est mission impossible ce qui ralenti pas mal de nos trajets.

Elle présente ensuite comme toutes les grandes villes de pays en voie de développement, des rues surpeuplées de vendeurs en tout genre, des fruits et légumes aux fœtus de Lama séchés pour les offrandes aux divinités, des pelotes de laine d’Alpaca aux contrefaçons Calvin Klein… installés bien sûr à même le trottoir et changeant régulièrement d’emplacement (souvent toutes les 2 heures).

Autant dire que chaque sortie est un régal ou un calvaire pour certains, et met en éveil tous nos sens.

Nous nous attaquons donc à la visite en serpentant à travers les petites ruelles saturées par les « micros », petits bus collectifs local méritant qu’on leur greffe un pot catalytique.

Nous nous perdons dans les multiples petits marchés et visitons l’Iglesia de San Fransisco de style colonial, reconstruite il y a 400 ans à cause d’un effondrement de sa voûte, causé par … la neige, et grimpons sur un mirador surplombant la ville avant de déguster une glace sur la place centrale.

Je ne sais pas si c’était à cause de sa Chantilly plastique ou des couleurs « flamboyantes » des boules de glace, mais pour la première fois je ne la fini pas.

Sur le chemin du retour, on flâne à travers les multiples boutiques d’artisanat et mon cœur s’est porté sur un magnifique « petit tapis » en alpaca.

Après quelques minutes de réflexion, on se dit qu’on va tester le service gros paquets du « correos bolivien ».

Mercredi 22 Avril 2009 :

Aujourd’hui direction les ruines de Tiwanaku, que bien sûr tout le monde connaît…

Ces ruines entre La Paz et le Lac Titicaca, appartiennent à une civilisation qui fut la plus longue de l’histoire après les Egyptiens, puisqu’elle perdura 35 siècles entre 2000 avt JC jusqu’au 15ème siècle. En comparaison les incas n’ont qu’a bien se tenir avec leur 2 petits siècle…

Nous arrivons donc sur le site, et on comprend vite que notre guide va nous être indispensable, car les 2/3 des vestiges se trouvent encore sous la terre, et que le site ne sera véritablement restauré que dans … 12 ans.

Malgré cela la visite est passionnante et l’on apprend que cette civilisation pratiquait la déformation des crânes de leurs élites avec des plaques d’argent, nécessitant quand ils survivaient une trépanation vers l’age de 25 ans, et sous anesthésie s’il vous plait, grâce à un produit qu’ils extrayaient des petites grenouilles du lac voisin.

Comme pour d’autres civilisations du même genre, rien n’est laissé au hasard, et nous sommes ébahis par l’intelligence des constructions qui prennent en compte la position des étoiles, et des croyances de l’époque.

Nous terminons la visite par l’église du village voisin, construite par les espagnols en pillant les pierres du site des Tiwanaku…

Après une petite « Trucha » (truite) et une soupe de Quinoa plus tard, partagée avec un couple de français charmants depuis peu à la retraite et s’attaquant pendant quelques semaine au Pérou et à la Bolivie, nous rentrons dans la capitale animée.

Le reste de la journée s’est résumée à l’organisation de notre petit passage au lac Titicaca prévu pour le lendemain.